Mille frictions dansent dans les étoiles de mes yeux, mes débris suivent ma combine pour le fanfaron qui fait la ronde des heures d' avilissements. Le lézard qui se lézarde pourrait bien aboyer dans la compagnie furieuse des déçus. La terre est dure comme la tombe qui se gratifie du granit si lourd pesant pour le cas ou une miraculeuse vie aurait l'audace de vouloir ressouper de la vie débandade et carnage qui constitue le défilé des ans. J'aurai le squelette calme et charmant comme ça se fait dans l'épouvantailerie traditionnelle. Ma peau évanouie et mes organes séchés après la pagaille humide et gazeuse des majestueuses décompositions auront disparu dans le mirifique carrousel des métamorphoses naturelles. le crâne hésitant entre un blanc et un jaune pour faire un peu crème dans le fond de la terre.
Mon âme aura un domicile infini dans l'espace temps pacifique et un tantinet loufoque. Mon esprit sait des choses que j'oublie vite. Mon âme a du ressort secret. Parterre j'aurai l'air malin et défait comme il convient dans la pantonyme des délaissés. J'aurai des regards par milliers et des présences étranges.
La forêt sera forte de lutins et de fées. Je veux dormir dans l'éveil des rêves d'enthousiasmes. Je n'ai jamais touché au fait de ma vie. Elle a une façon de vous cracher dessus, à croire que le ciel n'est qu'une ombre et que tout bouge dans des mouvements perdus. Ma vie n'est rien qu'une trace de déconvenues. La vie est un héritage d'horizons coincés.
Les nuages ont des parures de vapeurs mais leur couleur est leur nature vécue.
Le ciel est une chose qui va dans l'instant.
Dormir est fantastique.
mercredi 29 juillet 2015
mardi 28 juillet 2015
Lettre à mes peurs
Ou que vous soyez dans le fond de mon être, dans le moindre cagibi et quelque soit votre gabarit sachez que je me joue de vous car je fais l'économie du réel et même mieux je fais l'économie de l'économie !
Pur esprit qui vous pense récréations absurdes d'une basse enfance qui persiste dans le dédale adulte de la création du monde. Vous me ferez crever certes mais c'est votre boulot d'effrayer l'existence. Je me joue de vous car j'ai des caprices puissants. Quand je peux je fais feu, quand je suis moins mal je fais le malin. Vous êtes là comme des bonhommes encombrants qui ne peuvent que s'agiter pour exister un peu. Et puis vos ombres sont brillantes, je cours les mots pour monotoner les effrois et m'habituer un tant soit peu à misércorder votre présence. Dans l'impasse et le temps imparfait qui me travaillent je me ravie de rêves faits avec deux bouts de monde entrevue dans la rue ou je déambule. Vous pouvez m'enfermer dans des conditions de cimetière j 'ai le coeur à me faire des ailes, j'ai le souffle pour m'envoler dans le délire et le réconfort de l'ailleurs. je cours les saisons invisibles ou vous ne pouvez me gripper. J'annonce des couleurs et des beautés hors de votre portée purement terre à terre. Je ne vous vaincrai jamais car vos ombres sont mes lumières, mes désirs sont tissés du contraire qui abonde en vous pourvu que vite je lance mon coeur fou dans la déraison oublieuse. Je puise dans l'épuisement le ressort qui va me faire beau dans le bond de demain.Toute la misère qui me vient de vous je l'étanche d'une décision : Je suis poète de tête et de mains, voyez ce que je trace c'est de la cabale pure de chamane enchanté.
samedi 25 juillet 2015
Mirage
Chacun retint son souffle.
surtout le soufi assoupi sur une chaise en rotin. La foule autour de lui observait hypnotisé la chaise en suspension dans l'air et qui supportait l’obèse ronflant. Ce tour de magie loin de la pacotille courante était effectué par un lutin habile et habillé comme un marocain classique de l'age du passé.
La foule subjuguée était une ombre silencieuse dans la longue après midi finissante. La bouche bée et l’œil bêta la foule restait fascinée tandis qu'un vent tourbillonnant courait dans la rue comme une gueuse hurlante.
Le lutin venait de loin comme il est courant ici de venir. Il était apparu un soir tout noir sorti d'un souterrain antique comme il en court sous les montagnes d'alentours. Précisément un souterrain sise dans le palais vieux et tout ruine d'un prince fameux et qui avait vécu avec tout un tas d'histoires et de légendes pour forger l'âme d'un lieu si peu pluvieux.
Un palais princier défait ou reposaient maintenant des serpents casaniers et des casanovas d'opérettes.
Les ruines solides faisaient la vie des uns les songes des autres. Les casanovas n'opéraient plus étant des fantômes romantiques blanchissant leur éternité dorée sur des pierres de tailles tandis qu'au beau milieu d'une faille sortait parfois la tête singulière du lézard géant des hasards qui va vite du monde humain à d'autres profonds et sourds que les chamanes tendent à faire entendre.
Le lutin a un faciès revêche fait à la serpe. Il a des yeux gros et blancs comme des cailloux polis et ses mains vives et osseuses ont l'air de baguettes de tambours et de branches dures.
Le soufi dans sa tunique blanche et dans son visage bouffi respirait une quiétude étendue.
Sur sa chaise flottante, il ressemblait à un drôle d'oiseau dans son nid approprié posé sur un arbre invisible.
La foule sans bouger murmurait toutefois quelque chose de l'ordre de l'étonnement et de l'effroi.
Le lutin faisait peu de geste mais son allure était glaçante. La foule du pied de la montagne avait l'habitude des contes, maléfices et tours orgiaques que les sempiternels sorciers grisés d'espérances et d'orgueils versaient aux confins des pays inexistants. Ici ils venaient faire leur dent de pouvoir sur des gens curieux, naïfs pris dans les routines de vies maniaques, exilés qu'ils étaient de la ville splendide ou le roi se faisait un sang royal dans une vie d’épousailles. La foule finie trouvait du temps pour la torpeur. Le jour diminuait doucement comme un mirage s'estompe avec la conscience dans le regard hébété d'un traverseur de déserts.
surtout le soufi assoupi sur une chaise en rotin. La foule autour de lui observait hypnotisé la chaise en suspension dans l'air et qui supportait l’obèse ronflant. Ce tour de magie loin de la pacotille courante était effectué par un lutin habile et habillé comme un marocain classique de l'age du passé.
La foule subjuguée était une ombre silencieuse dans la longue après midi finissante. La bouche bée et l’œil bêta la foule restait fascinée tandis qu'un vent tourbillonnant courait dans la rue comme une gueuse hurlante.
Le lutin venait de loin comme il est courant ici de venir. Il était apparu un soir tout noir sorti d'un souterrain antique comme il en court sous les montagnes d'alentours. Précisément un souterrain sise dans le palais vieux et tout ruine d'un prince fameux et qui avait vécu avec tout un tas d'histoires et de légendes pour forger l'âme d'un lieu si peu pluvieux.
Un palais princier défait ou reposaient maintenant des serpents casaniers et des casanovas d'opérettes.
Les ruines solides faisaient la vie des uns les songes des autres. Les casanovas n'opéraient plus étant des fantômes romantiques blanchissant leur éternité dorée sur des pierres de tailles tandis qu'au beau milieu d'une faille sortait parfois la tête singulière du lézard géant des hasards qui va vite du monde humain à d'autres profonds et sourds que les chamanes tendent à faire entendre.
Le lutin a un faciès revêche fait à la serpe. Il a des yeux gros et blancs comme des cailloux polis et ses mains vives et osseuses ont l'air de baguettes de tambours et de branches dures.
Le soufi dans sa tunique blanche et dans son visage bouffi respirait une quiétude étendue.
Sur sa chaise flottante, il ressemblait à un drôle d'oiseau dans son nid approprié posé sur un arbre invisible.
La foule sans bouger murmurait toutefois quelque chose de l'ordre de l'étonnement et de l'effroi.
Le lutin faisait peu de geste mais son allure était glaçante. La foule du pied de la montagne avait l'habitude des contes, maléfices et tours orgiaques que les sempiternels sorciers grisés d'espérances et d'orgueils versaient aux confins des pays inexistants. Ici ils venaient faire leur dent de pouvoir sur des gens curieux, naïfs pris dans les routines de vies maniaques, exilés qu'ils étaient de la ville splendide ou le roi se faisait un sang royal dans une vie d’épousailles. La foule finie trouvait du temps pour la torpeur. Le jour diminuait doucement comme un mirage s'estompe avec la conscience dans le regard hébété d'un traverseur de déserts.
jeudi 23 juillet 2015
Un milliard d'années
La vie est sourde, dure, pantelante.
Le hasard, la bêtise et la folie font des lits à foison dans le brouillon des existences et sauf quelques pas de raisons tout est flasque et gluant comme la vase.
Y'a de quoi ne rien vivre qu'une attente qui file à pas d'heure dans la peur et la torpeur.
J'agite et je dis des non, non , non comme ça je gifle le monde qui prend ça comme un mur de brique qui se construit toujours plus froid, toujours plus haut, irrespirable.
Il faut que je file, je ne peut rester seul sous ces cieux de démences.
J'ai mon heure qui m'appelle comme un souvenir doux.
J'ai mon heure qui tourne comme une personne patiente.
Je creuse ma tombe à coup de pied c'est mieux que voir le ciel fini pleuvoir sur soi.
Je bois tout les soirs dans les caniveaux le vin de la rue.
Je crois, brouillé dans ma face rire un jour et demie devant la masse des gens.
L'heure me plaît quant elle s'arrête dans un sommeil long et étiré dans ma besace fermée.
Je fais des dessins sur des trottoirs ensoleillés histoire de créer avec de la craie la crédulité utile.
Mon destin est de finir ma croisade espiègle oui comme un lutin des jardins et un esclave évadé qui va en solitude comme en paradis.
Je crois souvent sorti d'un repos comme un espoir flottant à la bonté des choses qui viennent et tant pis si la déveine me vrille !
J'ai en dedans des tonnes de décombres et des pagailles de fins de monde.
Toutes mes vies sont tristes à les voir si seuls et si bousculées.
La matière est ma terrible condition.
Tomber est ma manière, j'y voit une décision de descente.
J'ai soif d'ailleurs plus clairs que le timbre des cloches anciennes.
De quoi prendre envol et rendre au monde ma malade vision en joies inouïes !
Libérée du socle des morts être vivant tout plein comme un enthousiaste étourdissant.
Crier les mille couleurs et tout les sons venus dans ma gorge chantante...
Le hasard, la bêtise et la folie font des lits à foison dans le brouillon des existences et sauf quelques pas de raisons tout est flasque et gluant comme la vase.
Y'a de quoi ne rien vivre qu'une attente qui file à pas d'heure dans la peur et la torpeur.
J'agite et je dis des non, non , non comme ça je gifle le monde qui prend ça comme un mur de brique qui se construit toujours plus froid, toujours plus haut, irrespirable.
Il faut que je file, je ne peut rester seul sous ces cieux de démences.
J'ai mon heure qui m'appelle comme un souvenir doux.
J'ai mon heure qui tourne comme une personne patiente.
Je creuse ma tombe à coup de pied c'est mieux que voir le ciel fini pleuvoir sur soi.
Je bois tout les soirs dans les caniveaux le vin de la rue.
Je crois, brouillé dans ma face rire un jour et demie devant la masse des gens.
L'heure me plaît quant elle s'arrête dans un sommeil long et étiré dans ma besace fermée.
Je fais des dessins sur des trottoirs ensoleillés histoire de créer avec de la craie la crédulité utile.
Mon destin est de finir ma croisade espiègle oui comme un lutin des jardins et un esclave évadé qui va en solitude comme en paradis.
Je crois souvent sorti d'un repos comme un espoir flottant à la bonté des choses qui viennent et tant pis si la déveine me vrille !
J'ai en dedans des tonnes de décombres et des pagailles de fins de monde.
Toutes mes vies sont tristes à les voir si seuls et si bousculées.
La matière est ma terrible condition.
Tomber est ma manière, j'y voit une décision de descente.
J'ai soif d'ailleurs plus clairs que le timbre des cloches anciennes.
De quoi prendre envol et rendre au monde ma malade vision en joies inouïes !
Libérée du socle des morts être vivant tout plein comme un enthousiaste étourdissant.
Crier les mille couleurs et tout les sons venus dans ma gorge chantante...
mardi 21 juillet 2015
La terre est de soi
Sur la terre, faut creuser de sa patte folle, le temps qui court dans la tête. Sur la terre il se passe quelque chose, sur la terre faire bombance d'une joie de vivre. sur la terre je vais faire je ne sais comment un jardin avec des rigoles et toute cette eau courante comme une jeune fille éprise de soleils et qui va nue dans la nature bonne et folle comme une joie délirante.
Sur la terre je veux prendre la mesure de ma soif et dans la bonne odeur de la terre arrosée respirer la surprise de vivre dans un coin fleuri d'herbes et d'arbres avec des visages à vivre.
Creuser ce qui peut m'arriver pour dire un jour j'ai vécu. Mes ombres sont lourdes comme des armées étrangères.
Ne plus rien dire de neufs, juste couvrir des intentions des tapotements des affections.
Prendre envol des enterrements. Nourrir la vie de ses envies profondes.
Il y a de l'or à vivre dans l'ornement de sa légèreté.
Juste vêtu d'une cape et de rires courir dans la bonne terre boueuse, vivante et parlante d'odeurs.
Les arbres noueux et les feuilles fraîches agacent d'insectes un parterre de mélancoliques.
Les philosophes marchent sur des cailloux blancs.
La terre est ronde comme un chemin à virages.
La terre est un animal courtois poussiéreux et roux dans la sécheresse.
Profonde est l'essence qui vient du soi du sol.
Vivre dans l'errance de la graine disparue.
L'image de la terre, de la mère, de ce qui nous fait doit avoir un coeur à ouvrir d'une pensée.
Je m'entoure des actes qui créent la vie féconde et la ronde et le bonheur éphémère des percussions.
La chaleur est un fantôme qui entame sa ronde au bord des âmes empressées.
La récolte de la beauté se fait dans une perception.
Je manie ce que je peux avec le peu de force des vaincus.
L'herbe haute et tendre des bordures des routes m'enchante dans le vent.
Sur la terre je veux prendre la mesure de ma soif et dans la bonne odeur de la terre arrosée respirer la surprise de vivre dans un coin fleuri d'herbes et d'arbres avec des visages à vivre.
Creuser ce qui peut m'arriver pour dire un jour j'ai vécu. Mes ombres sont lourdes comme des armées étrangères.
Ne plus rien dire de neufs, juste couvrir des intentions des tapotements des affections.
Prendre envol des enterrements. Nourrir la vie de ses envies profondes.
Il y a de l'or à vivre dans l'ornement de sa légèreté.
Juste vêtu d'une cape et de rires courir dans la bonne terre boueuse, vivante et parlante d'odeurs.
Les arbres noueux et les feuilles fraîches agacent d'insectes un parterre de mélancoliques.
Les philosophes marchent sur des cailloux blancs.
La terre est ronde comme un chemin à virages.
La terre est un animal courtois poussiéreux et roux dans la sécheresse.
Profonde est l'essence qui vient du soi du sol.
Vivre dans l'errance de la graine disparue.
L'image de la terre, de la mère, de ce qui nous fait doit avoir un coeur à ouvrir d'une pensée.
Je m'entoure des actes qui créent la vie féconde et la ronde et le bonheur éphémère des percussions.
La chaleur est un fantôme qui entame sa ronde au bord des âmes empressées.
La récolte de la beauté se fait dans une perception.
Je manie ce que je peux avec le peu de force des vaincus.
L'herbe haute et tendre des bordures des routes m'enchante dans le vent.
mercredi 15 juillet 2015
La ville tourbillon
Lorsque le voyageur débarque dans la ville tourbillon, il ne voit que des brouillons, des brumes d'êtres dans des bâtisses nuages, les habitants ont le coeur aussi léger que des coccinelles, ils passent leur temps à fumer des prières suaves qu'un prêtre sentant le basilique dispense d'une voix lointaine, mélancolique, mécanique, monotone dans le train train soporifique égal à celui d'une bonne locomotive vapeur...
La ville tourbillon est d'une blancheur laiteuse, coureuse du ciel que seule durant la nuit sait prendre la lune.
Les habitants sont évanescents et souples comme des bulles mouvementées.
Cela est du à un de leur jeu favori : Alléger leur pensée en riant aux éclats pour que la ville tourbillon tourbille le monde...
Mais le monde est lourd et sérieux comme un projet de mariage, alors parfois seulement la ville tourbillon éblouie de sa joie d'être s’élève tant qu'elle disparait tout à fait des yeux des humains qui s'imaginent souvent qu'elle n'existe pas !
Les habitants de cette ville à deviner passe leur temps à s’évaporer pour être si translucides qu'on ne voit rien d'eux, seule leur maison à étages épaisses de brouillards signale alors leur vies d'invisible.
Il y a une coutume ici, pratiquée depuis des lustres, on chasse tout les trente ans un objet rare, une chose venue d'une ville si lointaine, si méchante que voir cet insolite bazar frappe l'imagination d'une stupeur de pierre et d'un coeur d'airain qui irait à rendre humain des êtres pourtant si fantaisistes !
Cette bizarrerie peut être un porte-manteau quelconque, un parapluie monotone ou un scaphandre rouillé....
Un habitant de la ville tourbillon ne vit jamais seul, la cohue lui va comme un bain de jouvence et souvent il se dit dans ses parages là que l'étourdi qui se perd est trop fier pour aller dans les tours. Cela se dit car les tours d'ici sont connues pour contenir des enseignements qui dispensent totalement de respirer tellement ils sont beaux et profonds. Personne n'y va car tous sont au bonheur de vivre ici.
Il y a cinquante tours de cinquante étages ou tournent autour deux mille cinq cents étourdis qui tentent l'aventure, se saoulant de la qualité d'air des hauteurs qui est bien spéciale ici, ils respirent bêtement et à fonds pour goûter un plaisir ineffable qui les font tourner infiniment.
Proches des nuages merveilleux qui veillent sur les mondes les habitants d'ici ont l'air vaporeux et bonaces des gens plein d'airs !
Cette flopée gazeuse est délicieuse.
Que veut un voyageur qui passe par là ?
Établir un comptoir solide pour expansionner la théorie des marteleurs qui dit que le marteau est la pierre vive des villes classiques.
Il a dans un sac de voyage volumineux quinze marteaux issues des quinze familles royales qui règnent à ville charpente ou l'on encloue dix mille christs chaque soir de rutabagas pour distraire une populace vulgaire mais néanmoins travailleuse et d'un bons sens illuminé que savent avoir les gens de peines pour s'infliger des spectacles navrants du moment que Jésus en à la vedette.
Le voyageur est bienvenue malgré la densité de son être qui dit le peu d'âme de cet étranger si lourdement chargé peut avoir.
A ce propos des enfants de la ville tourbillon qui volètent faciles tels des chérubins facétieux, l'accostent pour lui proposer un supplément d'âme sous formes de plumes d'oiseaux rares et radicaux qui volent très haut !
Le voyageur ne peut refuser directement une telle proposition sans froisser durement les relations diplomatiques établies par le consortium des villes créé bien avant l'invention de la pâte à modeler.
Le voyageur pense dans un monde clair. Sa pesanteur de travailleur ordonné, docile, et souffreteux le marque comme une bonne drogue d'éducations.
Ainsi a-t-il échangé trois marteaux solides comme la dinguerie humaine contre trois plumes de flamands rose alpines. Ces oiseaux ne sont jamais vus par les alpinistes qui en bon crétins obsessionnels ne voient pas plus loin que leur piolets et leur manies de marcher vers des sommets qui les entêtent terriblement.
Les trois plumes dans une poche du voyageur sont devenues grises, elles restent légères cependant ce qui signifie que le porteur de ses plumes est en train de se gazéifier simplement...
Les enfants si courtois et transparents jouent maintenant avec trois rouge marteaux mous et superbement légers. C'est bien beau car il n'y a pas trois heures, les marteaux étaient noirs et lourds comme des coeurs affligés de suicidés sociaux.
Le voyageur visiteur hallucine maintenant qu'il se sent la tête si légère qu'il a l'impression que celle-ci quitte son corps qui alors bien sur respire mieux car c'est fou tout les tracas qu'une tête donne au reste du corps !
Ce voyageur allergique au bonheur de la ville tourbillon pourrait être bien nommé requin dans bien des villes classiques des bas mondes qui croupissent sur la terre étroite et ronde qui officie dans l'espace comme boule bleue.
Le voyageur malin par un réflexe obstiné et vicieux demande la permission de créer une ambassade de la ville charpente à la ville tourbillon. Là aussi aucun refus direct ne peut avoir lieu selon une coutume bonasse et bêtasse qui régit les ententes du consortium des villes qui se disent.
Bien que tête en l'air et bien évadé, le voyageur retrouve du plomb à bâtir dans la purée d'air un établi qu'il manie bien et sur lequel il place illico les douze marteaux vaillant qu'un Hercule chanceux eut aimé avoir pour ses travaux multiples et qu'un Ponce Pilate pragmatique aurait payé à prix d'or pour désapotrer Jésus de son groupuscule révolutionnaire en clouant fortement ses maniaques du monothéisme masochiste qui a depuis a fait bien du chemin de croix par un manque d'outillages romains.
Tout ça pour dire que notre voyageur n'est pas si vilain dans ses croyances et n'a pas que des défauts à jeter dans nos pâles figures. Son ambassade donnera peut-être quelque chose à la ville tourbillon.
Les gens vivent dans l'air sans se soucier des aliénés de la terre dont les villes immondes demandent des consolations certaines et c'est pas ces mongolfiants perdus dans leur délires vitaux qui vont songer à pâqueretter les forêts brulées et les villes détruites.
La ville tourbillon est d'une blancheur laiteuse, coureuse du ciel que seule durant la nuit sait prendre la lune.
Les habitants sont évanescents et souples comme des bulles mouvementées.
Cela est du à un de leur jeu favori : Alléger leur pensée en riant aux éclats pour que la ville tourbillon tourbille le monde...
Mais le monde est lourd et sérieux comme un projet de mariage, alors parfois seulement la ville tourbillon éblouie de sa joie d'être s’élève tant qu'elle disparait tout à fait des yeux des humains qui s'imaginent souvent qu'elle n'existe pas !
Les habitants de cette ville à deviner passe leur temps à s’évaporer pour être si translucides qu'on ne voit rien d'eux, seule leur maison à étages épaisses de brouillards signale alors leur vies d'invisible.
Il y a une coutume ici, pratiquée depuis des lustres, on chasse tout les trente ans un objet rare, une chose venue d'une ville si lointaine, si méchante que voir cet insolite bazar frappe l'imagination d'une stupeur de pierre et d'un coeur d'airain qui irait à rendre humain des êtres pourtant si fantaisistes !
Cette bizarrerie peut être un porte-manteau quelconque, un parapluie monotone ou un scaphandre rouillé....
Un habitant de la ville tourbillon ne vit jamais seul, la cohue lui va comme un bain de jouvence et souvent il se dit dans ses parages là que l'étourdi qui se perd est trop fier pour aller dans les tours. Cela se dit car les tours d'ici sont connues pour contenir des enseignements qui dispensent totalement de respirer tellement ils sont beaux et profonds. Personne n'y va car tous sont au bonheur de vivre ici.
Il y a cinquante tours de cinquante étages ou tournent autour deux mille cinq cents étourdis qui tentent l'aventure, se saoulant de la qualité d'air des hauteurs qui est bien spéciale ici, ils respirent bêtement et à fonds pour goûter un plaisir ineffable qui les font tourner infiniment.
Proches des nuages merveilleux qui veillent sur les mondes les habitants d'ici ont l'air vaporeux et bonaces des gens plein d'airs !
Cette flopée gazeuse est délicieuse.
Que veut un voyageur qui passe par là ?
Établir un comptoir solide pour expansionner la théorie des marteleurs qui dit que le marteau est la pierre vive des villes classiques.
Il a dans un sac de voyage volumineux quinze marteaux issues des quinze familles royales qui règnent à ville charpente ou l'on encloue dix mille christs chaque soir de rutabagas pour distraire une populace vulgaire mais néanmoins travailleuse et d'un bons sens illuminé que savent avoir les gens de peines pour s'infliger des spectacles navrants du moment que Jésus en à la vedette.
Le voyageur est bienvenue malgré la densité de son être qui dit le peu d'âme de cet étranger si lourdement chargé peut avoir.
A ce propos des enfants de la ville tourbillon qui volètent faciles tels des chérubins facétieux, l'accostent pour lui proposer un supplément d'âme sous formes de plumes d'oiseaux rares et radicaux qui volent très haut !
Le voyageur ne peut refuser directement une telle proposition sans froisser durement les relations diplomatiques établies par le consortium des villes créé bien avant l'invention de la pâte à modeler.
Le voyageur pense dans un monde clair. Sa pesanteur de travailleur ordonné, docile, et souffreteux le marque comme une bonne drogue d'éducations.
Ainsi a-t-il échangé trois marteaux solides comme la dinguerie humaine contre trois plumes de flamands rose alpines. Ces oiseaux ne sont jamais vus par les alpinistes qui en bon crétins obsessionnels ne voient pas plus loin que leur piolets et leur manies de marcher vers des sommets qui les entêtent terriblement.
Les trois plumes dans une poche du voyageur sont devenues grises, elles restent légères cependant ce qui signifie que le porteur de ses plumes est en train de se gazéifier simplement...
Les enfants si courtois et transparents jouent maintenant avec trois rouge marteaux mous et superbement légers. C'est bien beau car il n'y a pas trois heures, les marteaux étaient noirs et lourds comme des coeurs affligés de suicidés sociaux.
Le voyageur visiteur hallucine maintenant qu'il se sent la tête si légère qu'il a l'impression que celle-ci quitte son corps qui alors bien sur respire mieux car c'est fou tout les tracas qu'une tête donne au reste du corps !
Ce voyageur allergique au bonheur de la ville tourbillon pourrait être bien nommé requin dans bien des villes classiques des bas mondes qui croupissent sur la terre étroite et ronde qui officie dans l'espace comme boule bleue.
Le voyageur malin par un réflexe obstiné et vicieux demande la permission de créer une ambassade de la ville charpente à la ville tourbillon. Là aussi aucun refus direct ne peut avoir lieu selon une coutume bonasse et bêtasse qui régit les ententes du consortium des villes qui se disent.
Bien que tête en l'air et bien évadé, le voyageur retrouve du plomb à bâtir dans la purée d'air un établi qu'il manie bien et sur lequel il place illico les douze marteaux vaillant qu'un Hercule chanceux eut aimé avoir pour ses travaux multiples et qu'un Ponce Pilate pragmatique aurait payé à prix d'or pour désapotrer Jésus de son groupuscule révolutionnaire en clouant fortement ses maniaques du monothéisme masochiste qui a depuis a fait bien du chemin de croix par un manque d'outillages romains.
Tout ça pour dire que notre voyageur n'est pas si vilain dans ses croyances et n'a pas que des défauts à jeter dans nos pâles figures. Son ambassade donnera peut-être quelque chose à la ville tourbillon.
Les gens vivent dans l'air sans se soucier des aliénés de la terre dont les villes immondes demandent des consolations certaines et c'est pas ces mongolfiants perdus dans leur délires vitaux qui vont songer à pâqueretter les forêts brulées et les villes détruites.
lundi 13 juillet 2015
Vacances
Le Mississippi je l'ai vu, un jour d'il y a longtemps, depuis l'eau a du emporter bien des ponts et autres choses finalement peu solides comme nous.
Le Mississippi est grand vaste étendu. C'est un océan cantonné dans une plaine, un recueil de pluies drues.Jamais clair comme tout ce qui touche à l'humain et il circule sans cesse comme un vivant qui s’exaspère. Il est beau à voir dans sa surface magnanime, souriant de reflets face au ciel qui s'accorde à lui.
Des oiseaux amarrés à ses rives vivent sans manières ici. Ce sont des oiseaux, ils ont quelques choses d’espiègles en eux. Leur mouvements élastiques et leur plumage gris donnent des manières de marins en manœuvre. J'ai vu tout ça en avril d'une année bizarre. J'étais vacancier avec des amis mexicains sur un navire typique du coin, bien blanc avec des roues à aubes et des cheminées stylisées. Les amis avaient des airs roublards sans l'être, rigolards tout plein et avec des noms hispaniques et parlant un français passable.
Des sourires puissants d’accueil avec cependant des yeux de drogués fort accueillant aussi.
Les nuages courent dans le ciel avec une gentillesse exquise, disant cela je dis surtout qu'il ne pleut pas.
Nous sommes heureux comme des pantouflards évadés flottant sur un beau morceau de bois et qui font coucou à tout le monde.
Ce navire qui nous veut joyeux est un cygne des étangs mélancoliques.
Le fleuve vert, gris ou roux est indécis de coloris comme un modiste qui se plaît à changer souvent sa vision du monde. Le fleuve rit de nous dans ses méandres de presqu'iles herbeuses dorées et tendues comme des fusains dans nos heures de quiétudes.
L'eau singulière d'ici nous est un mystère sympathique à qui on fait confiance. Un être prenant qui navigue plus que nous sur notre doux navire dont l'équipage local nous fait bonne impression dans son langage cajun.
Nous mangeons de bon appétits des mets de poissons forts cuits et des fruits mises en formes dans des façons royales. La tequila accompagne nos conversations dans des élans lyriques sans sujets aboutis.
Les femmes volubiles, les hommes enragés, tout un concert de chaufferies des sens. Des paroles étranges croisent nos interpellations sans qu'on sache vraiment d’où elles viennent. Nous jouons aux cartes avec entrain. Notre français passe bien quoique peu de nous soient érudits dans la langue de Montaigne.
Nous sommes tous professeurs de quelque chose et un amour et une base pour entendre ce qui vient de France.
Un états-unien pur souche, descendant d'une Espagne hystérique nous dit inlassablement mille données sur les coutumes et histoires fabuleuses de la sauvagerie survenue lors de la conquête de ce pays nouveau.
Avril est chaud comme du thé égyptien. Têtus sont les propos entendus.
La journée délirée s'apaise soyeusement. L'eau profonde et sournoise nous éclaire dans nos divagations.
Cette Mississippi vicieuse a l'art de nous bercer et livre à nos museaux de bêtes digestives une senteur tout à fait enthousiasmante.
Nous avions visitée la ville de Saint-Louis qui plante sa pâmoison, ville savante et nubile pour nous.
Notre francophonie nous a assurer un accueil des plus chaleureux, fous et musicaux.
Nous avons vu le fort Saint Ferdinand ou jamais une semelle de Rimbaud a franchi la porte.
Nous avons dansé loufoques au son des banjos et autres guimbardes qui grimacent dans des grâces des accords élogieux d'un pays vécu et le tout jusqu'à ce que le soleil devienne aussi rouge qu'une pizza d'Italie.
La Louisiane est vieille comme une Europe perdue.
Le Mississippi est grand vaste étendu. C'est un océan cantonné dans une plaine, un recueil de pluies drues.Jamais clair comme tout ce qui touche à l'humain et il circule sans cesse comme un vivant qui s’exaspère. Il est beau à voir dans sa surface magnanime, souriant de reflets face au ciel qui s'accorde à lui.
Des oiseaux amarrés à ses rives vivent sans manières ici. Ce sont des oiseaux, ils ont quelques choses d’espiègles en eux. Leur mouvements élastiques et leur plumage gris donnent des manières de marins en manœuvre. J'ai vu tout ça en avril d'une année bizarre. J'étais vacancier avec des amis mexicains sur un navire typique du coin, bien blanc avec des roues à aubes et des cheminées stylisées. Les amis avaient des airs roublards sans l'être, rigolards tout plein et avec des noms hispaniques et parlant un français passable.
Des sourires puissants d’accueil avec cependant des yeux de drogués fort accueillant aussi.
Les nuages courent dans le ciel avec une gentillesse exquise, disant cela je dis surtout qu'il ne pleut pas.
Nous sommes heureux comme des pantouflards évadés flottant sur un beau morceau de bois et qui font coucou à tout le monde.
Ce navire qui nous veut joyeux est un cygne des étangs mélancoliques.
Le fleuve vert, gris ou roux est indécis de coloris comme un modiste qui se plaît à changer souvent sa vision du monde. Le fleuve rit de nous dans ses méandres de presqu'iles herbeuses dorées et tendues comme des fusains dans nos heures de quiétudes.
L'eau singulière d'ici nous est un mystère sympathique à qui on fait confiance. Un être prenant qui navigue plus que nous sur notre doux navire dont l'équipage local nous fait bonne impression dans son langage cajun.
Nous mangeons de bon appétits des mets de poissons forts cuits et des fruits mises en formes dans des façons royales. La tequila accompagne nos conversations dans des élans lyriques sans sujets aboutis.
Les femmes volubiles, les hommes enragés, tout un concert de chaufferies des sens. Des paroles étranges croisent nos interpellations sans qu'on sache vraiment d’où elles viennent. Nous jouons aux cartes avec entrain. Notre français passe bien quoique peu de nous soient érudits dans la langue de Montaigne.
Nous sommes tous professeurs de quelque chose et un amour et une base pour entendre ce qui vient de France.
Un états-unien pur souche, descendant d'une Espagne hystérique nous dit inlassablement mille données sur les coutumes et histoires fabuleuses de la sauvagerie survenue lors de la conquête de ce pays nouveau.
Avril est chaud comme du thé égyptien. Têtus sont les propos entendus.
La journée délirée s'apaise soyeusement. L'eau profonde et sournoise nous éclaire dans nos divagations.
Cette Mississippi vicieuse a l'art de nous bercer et livre à nos museaux de bêtes digestives une senteur tout à fait enthousiasmante.
Nous avions visitée la ville de Saint-Louis qui plante sa pâmoison, ville savante et nubile pour nous.
Notre francophonie nous a assurer un accueil des plus chaleureux, fous et musicaux.
Nous avons vu le fort Saint Ferdinand ou jamais une semelle de Rimbaud a franchi la porte.
Nous avons dansé loufoques au son des banjos et autres guimbardes qui grimacent dans des grâces des accords élogieux d'un pays vécu et le tout jusqu'à ce que le soleil devienne aussi rouge qu'une pizza d'Italie.
La Louisiane est vieille comme une Europe perdue.
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