J'essaye dans les sons, les mots. L'hiver est une musique d'air. Revenir dans l'applaudissement. Revenir dans un parterre de spectacle. Dans la lumière de la scène, il y a la présence de la lune, tout le cheminement d'une nuit, une bousculade de présences et le vide au coeur de la métropole, le vide qui interpelle, le vide qui déraille dans les autobus plein d'un monde conspué. Il est l'ombre qui cerne. La profonde lumière a un effet passager. Le vide est à deux pas de soi, la tombe est proche et le ciel est haut.
La parole joue l'affection dans le dérangement, complot des sensations, la tête ne sert pas à entendre mais à voir les bouches.
J'écoute dans le noir. J'écoute la somnolence de ma présence.
Je voudrais coucher ma déraison dans la fleur, me lever neuf à coté d'une machine vieille.
La mémoire me vient dans des torpeurs. Elle est élégante comme une étrangère accueillie.
La sucrerie des instruments de musique poudre l'air d'une douceur souhaitée.
C'est bien que dans cette rue des musiciens flottent avec la force de leur jeux.
La lumière des nuits est fermée comme des yeux mis-clos piqués par des plaisirs suaves.
il y a toujours un chat en balade dans une nuit ou je reviens.
La nuit est pleine du temps d'attente.
Les gens s'évadent s'ils vivent un peu.
S'ils sont esclaves, c'est la coutume qui les détermine.
Je cherche un port sans état d'âme, avec des rats sur ses quais et des entrepôts vieillots.
Je suis marqué par l’essoufflement des cantiques. Le vide est un art dans le paraître d'ici.
Je vais loin dans le flottement comme les musiciens qui se portent du bien.
Ma musique est interne au souterrain des continents perdus.
La solitude a une corde qui peut faire lien. La solitude est belle près de la flaque aux évidences.
Des gens cherchent une solution à ce qui ne peut se vivre.
A la sortie d'une salle la foule remue. Les amoureux soufflent leur passion.
Les cafés sont lumineux des absences. Du monde passe dans la soif.
Silence, l'air est tendre et nos mouvements sont en nous comme des signes, des appels.
La culture tend son visage. Elle est attentive, elle est compatissante et sait défaire la fatigue.
J'essaye toujours dans les à cotés de découvrir la cité embaumée.
Les ombres ont des lumières sombres. Le sol repose les pas.
dimanche 10 mai 2015
samedi 9 mai 2015
Pigeon Blanc
Venu de la Baltique, roucoule un pigeon blanc, il est puissant comme un géant des brousses et calme comme une statue stalinienne.
Quel animal merveille !
Il a passé des frontières surveillées comme la prunelle de la conscience.
Il a fait des vires et vires pour atterrir dans un prés tout bête d'un parc amical. Dans ce parc passent des gens qui regardent des arbres.
La méditerranée est proche comme un fleuve rouge qui charrie sa part d'humanité altérée.
La baltique est tranquille, froide avec quelques sous-marins qui passent ici et là comme de tendres souris visitent une maison vide dans la saison froide.
Les états baltes bordent cette mer. Les gens là-bas vont dans des bals ou parfois tirent à la mitraillette dans l'air pour faire la fête. Les gens sont bath là-bas dans ce nord de l'Europe.
Au sud ça bouillonne, effet du temps bleu et des salinités accrues.
Prés de l'eau ou filent des vagues, il y a des étendus de rochers sur lesquels prennent pattes, des goélands gourmands. Le soleil pose pour être cartepostalé dans un beau couchant. Il est rougeoyant et bêta dans un horizon maritime dégagé.
Ici le pigeon est immensément détendu dans un parc qui prend place dans une ville qui se bassine.
Elle se bassine depuis des siècles, les villes portuaires sont douées pour cela.
La méditerranée est enclavée de pays chauds et fous. La mer danse dans sa crique entre des montagnes, des déserts et des plaines.
Le pigeon roucoule, d'où découle sa venue ?
Il vient d'un monde et d'une ronde comme ça.
Ce pigeon sort de ma tête comme une belle intention.
Il va finir par me parler.
il est d'une circulation, d'une liberté, et d'un envol.
Je le vois comme j'essaye de vivre, ça va avec. Les roucoulements forts font danser ma vie.
Me voici brillant comme la mer qui s'agite dans le vent.
ô lumière des pensées libératrices, la mer me tangue en beauté. Je suis un fétu affuté pour la glissade.
Ma gorge s'irrite, voilà-t-il pas que je roucoule à mon tour dans le ton grave des basses vies.
Cela monte de moi comme d'une tombe, d'un puits, d'un ancrage.
Je vais finir par chanter, me déambuler et peindre de mes yeux les visages en grâces.
Les injures du quotidien sont une pluie d'écumes car la vie tempête. Elle charrie sa pourriture, donne des amertumes.
Je m'en fou, je m'y noie et puis quoi ?
Je bouge, je fais des signes, le monde m'accompagne.
Je suis vivant d'essayer et les rêves s'effacent d'eux-même dans la plénitude d'une perception.
Quel animal merveille !
Il a passé des frontières surveillées comme la prunelle de la conscience.
Il a fait des vires et vires pour atterrir dans un prés tout bête d'un parc amical. Dans ce parc passent des gens qui regardent des arbres.
La méditerranée est proche comme un fleuve rouge qui charrie sa part d'humanité altérée.
La baltique est tranquille, froide avec quelques sous-marins qui passent ici et là comme de tendres souris visitent une maison vide dans la saison froide.
Les états baltes bordent cette mer. Les gens là-bas vont dans des bals ou parfois tirent à la mitraillette dans l'air pour faire la fête. Les gens sont bath là-bas dans ce nord de l'Europe.
Au sud ça bouillonne, effet du temps bleu et des salinités accrues.
Prés de l'eau ou filent des vagues, il y a des étendus de rochers sur lesquels prennent pattes, des goélands gourmands. Le soleil pose pour être cartepostalé dans un beau couchant. Il est rougeoyant et bêta dans un horizon maritime dégagé.
Ici le pigeon est immensément détendu dans un parc qui prend place dans une ville qui se bassine.
Elle se bassine depuis des siècles, les villes portuaires sont douées pour cela.
La méditerranée est enclavée de pays chauds et fous. La mer danse dans sa crique entre des montagnes, des déserts et des plaines.
Le pigeon roucoule, d'où découle sa venue ?
Il vient d'un monde et d'une ronde comme ça.
Ce pigeon sort de ma tête comme une belle intention.
Il va finir par me parler.
il est d'une circulation, d'une liberté, et d'un envol.
Je le vois comme j'essaye de vivre, ça va avec. Les roucoulements forts font danser ma vie.
Me voici brillant comme la mer qui s'agite dans le vent.
ô lumière des pensées libératrices, la mer me tangue en beauté. Je suis un fétu affuté pour la glissade.
Ma gorge s'irrite, voilà-t-il pas que je roucoule à mon tour dans le ton grave des basses vies.
Cela monte de moi comme d'une tombe, d'un puits, d'un ancrage.
Je vais finir par chanter, me déambuler et peindre de mes yeux les visages en grâces.
Les injures du quotidien sont une pluie d'écumes car la vie tempête. Elle charrie sa pourriture, donne des amertumes.
Je m'en fou, je m'y noie et puis quoi ?
Je bouge, je fais des signes, le monde m'accompagne.
Je suis vivant d'essayer et les rêves s'effacent d'eux-même dans la plénitude d'une perception.
mercredi 6 mai 2015
Une arrivée
C'est l'hiver qui finit, elle
roule à toute vapeur dans un paysage monotone, des vire-vire entre
un tracé de route et une panoplie de rectangles cultivés, une ligne
goudronnée ou autour bourgeonne souterrainement la vie.
Elle se rend à une fête. C'est
dimanche. Le ciel est calme et gris.
Elle conduit bien. Elle se rend à la
ville.
Sa vie je ne la sais pas. Je l'ai trop
peu vue pour la connaître, juste assez pour la rêver.
Je l'attend, je sais que je la verrai.
La ville est douce avec un défilé de
maison et une bonhomie des gens.
C'est comme ça, un peu vieille de
coutumes cependant. On y marche tranquille entre les platanes et les
ruelles qui s'échappent d'ici et là.
La fête est rare dans ce milieu.
Du monde vient d'ailleurs pour cela.
Elle roule depuis un bout de temps.
Elle a un air décidé je trouve.
La fête me connaît, elle a un
entêtement à me plaire...
J'y joue de l'accordéon, de quoi
danser, se pâmer et s'égarer ensuite...
Elle va arriver, elle n'est pas loin.
Je l'attend volontiers dans le froid,
il est peu mordant.
Je vais la voir descendre de sa voiture
blanche, penser à sa présence m'est très doux.
Les dernières minutes d'attentes sont
enivrantes.
La place ou elle va se garer est
presque vide, juste un camion débonnaire et une caravane propre.
Je reste là écoutant d'un peu loin le
chant de la rivière qui roucoule sa vie.
Dans cette petite ville cette rivière
est une belle force.
Je vois les phares de la voiture de
celle que j'attends.
Pour moi la fête est commencée.
lundi 4 mai 2015
J'attends...
J'attends avec une patience d'infiniment triste. J'attends aussi débonnaire que je peux, j’attends le nouveau monde.
J'attends des gens qui ont soif, j'attends des affamés de bonheurs.
J'attends même que le ciel s'ouvre et que mon coeur respire. J'attends des coins les plus fermés la métamorphose des sensations.
Qui sait ce qui nous vient ? Je suis un mutant du vouloir, vous savez la volonté qui ne sert qu'à s'entêter...
Je répète des gestes depuis des temps. Je suis vieux d'habitudes. Eh bien c'est fini, la répétition n'ayant plus de sens, je suis de nouveau neuf comme un perlimpinpin dépoudré.
Y'a des moments de silence puissant d'incertitudes navrantes. Et puis des claquements de portes et des circulations d'air. Maintenant je tape de nouveau le pavé avec mes gros souliers et mes obsessions cruelles. Je vais m'échapper de moi-même comme un délice qui s'évanouit. Je me perçois autrement dans le ricochet des yeux qui me devinent, tous ces gens venus de nulles parts et qui savent tant de choses qu'ils n'ont nul besoin de vivre. Je vais vivre cette nuit avec des fantômes. Je vais vivre en avançant dans la nuit qui me recouvre comme une terre de linceul. Je suis mort de mon passé, je vis d'écrire dans un présent suranné pour un futur espéré. Et ma fatigue multiple m'enlace comme une femme, une garce, une amie...
Je la sens qui me fait des grâces, et je ne peux que la suivre vu que je ne vois rien d'autre du monde qui se déroule.
J'aurai aimé être une vache pour être avec de gros yeux et ruminer toute la vie à croquer et puis vivre mille vies dans mille destinées dans des plaisirs et des vices à vous fournir mille extases hors corruptions.
Je voudrai flotter et m’effondrer dans des rêves pacifiques.
Je voudrai m'arranger du monde, de ses façons, de ses malheurs et de sa dispersion.
Je suis un porte drapeau de la vie qui me va, ce ruisseau qui fait ma vie d'ici, celle visible, si risible, fragile, sensible...
J'attends des gens qui ont soif, j'attends des affamés de bonheurs.
J'attends même que le ciel s'ouvre et que mon coeur respire. J'attends des coins les plus fermés la métamorphose des sensations.
Qui sait ce qui nous vient ? Je suis un mutant du vouloir, vous savez la volonté qui ne sert qu'à s'entêter...
Je répète des gestes depuis des temps. Je suis vieux d'habitudes. Eh bien c'est fini, la répétition n'ayant plus de sens, je suis de nouveau neuf comme un perlimpinpin dépoudré.
Y'a des moments de silence puissant d'incertitudes navrantes. Et puis des claquements de portes et des circulations d'air. Maintenant je tape de nouveau le pavé avec mes gros souliers et mes obsessions cruelles. Je vais m'échapper de moi-même comme un délice qui s'évanouit. Je me perçois autrement dans le ricochet des yeux qui me devinent, tous ces gens venus de nulles parts et qui savent tant de choses qu'ils n'ont nul besoin de vivre. Je vais vivre cette nuit avec des fantômes. Je vais vivre en avançant dans la nuit qui me recouvre comme une terre de linceul. Je suis mort de mon passé, je vis d'écrire dans un présent suranné pour un futur espéré. Et ma fatigue multiple m'enlace comme une femme, une garce, une amie...
Je la sens qui me fait des grâces, et je ne peux que la suivre vu que je ne vois rien d'autre du monde qui se déroule.
J'aurai aimé être une vache pour être avec de gros yeux et ruminer toute la vie à croquer et puis vivre mille vies dans mille destinées dans des plaisirs et des vices à vous fournir mille extases hors corruptions.
Je voudrai flotter et m’effondrer dans des rêves pacifiques.
Je voudrai m'arranger du monde, de ses façons, de ses malheurs et de sa dispersion.
Je suis un porte drapeau de la vie qui me va, ce ruisseau qui fait ma vie d'ici, celle visible, si risible, fragile, sensible...
samedi 2 mai 2015
Un arbre
Je demande à ma fièvre d'être en phase avec la danse du vent et puis à
mon coeur d'être doux car la vie est sauvage dans les parages !
Je demande avec mon souffle ce que la vie me dit de vivre. Comme ça c'est tranquille. Y'a qu'a voir la manœuvre du bout de son corps. Il sait des choses qu'ignore ma tête. Je devrais l'empailler, histoire de faire l'épouvantail et puis je roulerai des yeux pour devenir bien fou dans un champs de tournesol. J'aurai un chapeau brun et des cheveux longs.
Je serai un fruit pour les oiseaux, je serai frit par le soleil. J'aurai des habits vieux et un coeur neuf. Un coeur profond comme la hauteur des nuées. A vivre ainsi je ferai le beau inoffensif. J'aurai des forces, oui ! Pour une fois, j'aurai presque de l'espoir, un son d'accordéon flottant m'inonderai de surprises. Je serai ailleurs presque tranquille dans un pays rural, je me sentirai minéral.
L’hiver me dépouillerai. Il me rendrait arbre, quel beau accomplissement.Par moment quand la pluie, le vent et la neige dans leur forces me rendraient nu d'abandon comme le corps finissant sa cuisson. Par moment, j'aurai le coeur ouvert et ma paille, oui l'or de mon être sèmerai sa bonté dans une lumière solaire, dans ce moment un soleil froid mais amoureux saurait entre deux vagues nuageuses briller sur moi sa foi, un soleil froid oui ! un soleil froid d'être lointain mais si proche de briller sur moi, un bout d'effroi qui prend chaud de ça !
Youpi, je vais dégeler, je vais mourir et courir car quand tout est si beau, y'a rien d'autre à faire qu'a se taire pour prendre silence dans la glaise.
Et fantôme aromatique bien couvert de petites bêtes jaillir dans le monde vivant. Derrière la peur il y a autre chose qui prend beau dans les songes...
Je demande avec mon souffle ce que la vie me dit de vivre. Comme ça c'est tranquille. Y'a qu'a voir la manœuvre du bout de son corps. Il sait des choses qu'ignore ma tête. Je devrais l'empailler, histoire de faire l'épouvantail et puis je roulerai des yeux pour devenir bien fou dans un champs de tournesol. J'aurai un chapeau brun et des cheveux longs.
Je serai un fruit pour les oiseaux, je serai frit par le soleil. J'aurai des habits vieux et un coeur neuf. Un coeur profond comme la hauteur des nuées. A vivre ainsi je ferai le beau inoffensif. J'aurai des forces, oui ! Pour une fois, j'aurai presque de l'espoir, un son d'accordéon flottant m'inonderai de surprises. Je serai ailleurs presque tranquille dans un pays rural, je me sentirai minéral.
L’hiver me dépouillerai. Il me rendrait arbre, quel beau accomplissement.Par moment quand la pluie, le vent et la neige dans leur forces me rendraient nu d'abandon comme le corps finissant sa cuisson. Par moment, j'aurai le coeur ouvert et ma paille, oui l'or de mon être sèmerai sa bonté dans une lumière solaire, dans ce moment un soleil froid mais amoureux saurait entre deux vagues nuageuses briller sur moi sa foi, un soleil froid oui ! un soleil froid d'être lointain mais si proche de briller sur moi, un bout d'effroi qui prend chaud de ça !
Youpi, je vais dégeler, je vais mourir et courir car quand tout est si beau, y'a rien d'autre à faire qu'a se taire pour prendre silence dans la glaise.
Et fantôme aromatique bien couvert de petites bêtes jaillir dans le monde vivant. Derrière la peur il y a autre chose qui prend beau dans les songes...
vendredi 1 mai 2015
Ecriture
J'écris, j'écris pour oublier la nuit, la prise de tête et le naufrage
des désirs, j'écris pour mettre en page la force des cascades. J'écris
pour me dire.
J'active un ressort. Je trace le destin pour lui faire la peau. Je dis pour taire la peur. Je fuis pour dire que je bouge. J'écoute mon coeur,histoire d'y voir du dedans. Je vais dans la vie sombre. Les souvenirs doux ont des résonances, des présences si parfaites de beauté, ne les sentez-vous sous mes mots qui coulent. Il sont là brillants et délicats comme des soleils minimes, des coeurs aimant et une chaleur d'amis. Je longe des chemins et des fenêtres. Je vois ce que l'ombre me dessine, la tenue du cru qui vient toujours du souterrain. Je regarde le temps qui me passe. Je vais au-delà. Je suis variable.
Je me dis la chance qui me convient et je finirai élégant !
J'active un ressort. Je trace le destin pour lui faire la peau. Je dis pour taire la peur. Je fuis pour dire que je bouge. J'écoute mon coeur,histoire d'y voir du dedans. Je vais dans la vie sombre. Les souvenirs doux ont des résonances, des présences si parfaites de beauté, ne les sentez-vous sous mes mots qui coulent. Il sont là brillants et délicats comme des soleils minimes, des coeurs aimant et une chaleur d'amis. Je longe des chemins et des fenêtres. Je vois ce que l'ombre me dessine, la tenue du cru qui vient toujours du souterrain. Je regarde le temps qui me passe. Je vais au-delà. Je suis variable.
Je me dis la chance qui me convient et je finirai élégant !
Dissensus
L'ambassadeur emmitouflé : Quel est ce délire qui vient à pas d'heure sur le pas de ma porte ? Quel est ce clairon absurde qui boursoufle l'air de sa mélodie malsaine ?
Est-ce la guerre ou la révolution ?
Un soldat moustachu : C'est l'été mon beau prince diplomatique, c'est l'été qui nous réveille, nous sommes sanguins !
L'ambatouflé: Que dites vous, pauvre bonhomme, l'été est hors politique et plus neutre qu'un suisse, plus propre qu'une prière, plus sain qu'un pèlerin et plus pacifique que des os !
Un soltachu : C'est l'été qui revient tout le temps une fois par an et fait son malin dans nos têtes, c'est lui qui nous prend, nous malaxe, nous énerve !
L'ambatouflé : L'été est éternellement apolitique pauvre sot mais vrai que le soldat s’enivre aux saisons qu'il lui plaise, c'est sa malice de déclarer n'importe quoi !!!
Un soltachu : C'est que l'été chauffe les esprits mon bon seigneur, de la bleusaille jusqu'aux grosses huiles nous mijotons dans le plomb du soleil racaille qui nous rocaille la tête d'échauffements et d'agitations maléfiques !
Les guerres sont des produits de l'été !
L'ambatouflé : Les guerres, entêté animal se font sans l’assentiment des saisons qui sont toutes mortes dans les combats ! Les guerres sont d'une nature humaine, bien artificielle dans sa confection, elles ne connaissent ni saison, ni raison comme vous dont le cerveau dérangé brûle en permanence plus frappé d'inondations de beuveries que d'une quelconque insolation...
Un soltachu : L'été arrive c'est certain et avec lui la guerre qui ne s'arrête que pour reprendre !!!
L'ambatouflé :Vous êtes fou et pour toujours dans votre été maudit qui vous rougit la face, allez rejoindre votre nounou au lieu de vous égosillez, le printemps est frais et vous vous êtes cuit !
Vous êtes plus fini que cette nuit, homme bête si militaire dans l'âme !
L'été est encore a deux mois d'ici et vous vous y êtes dedans comme un homme trop pressé, stupide !
Un soltachu : L'été n'a cure de votre remarque, vous et votre marque de bienséance ne peuvent rien, l'été arrive, rapide, solitaire, arrogant, comme un voleur de vie !
Il vient, guilleret avec la guerre plus coupante qu'une guillotine, plus saoulante qu'une voisine.
Homme de bureau, vous êtes polis d'écritures, vous avez oubliés les frayeurs et les cris !
Est-ce la guerre ou la révolution ?
Un soldat moustachu : C'est l'été mon beau prince diplomatique, c'est l'été qui nous réveille, nous sommes sanguins !
L'ambatouflé: Que dites vous, pauvre bonhomme, l'été est hors politique et plus neutre qu'un suisse, plus propre qu'une prière, plus sain qu'un pèlerin et plus pacifique que des os !
Un soltachu : C'est l'été qui revient tout le temps une fois par an et fait son malin dans nos têtes, c'est lui qui nous prend, nous malaxe, nous énerve !
L'ambatouflé : L'été est éternellement apolitique pauvre sot mais vrai que le soldat s’enivre aux saisons qu'il lui plaise, c'est sa malice de déclarer n'importe quoi !!!
Un soltachu : C'est que l'été chauffe les esprits mon bon seigneur, de la bleusaille jusqu'aux grosses huiles nous mijotons dans le plomb du soleil racaille qui nous rocaille la tête d'échauffements et d'agitations maléfiques !
Les guerres sont des produits de l'été !
L'ambatouflé : Les guerres, entêté animal se font sans l’assentiment des saisons qui sont toutes mortes dans les combats ! Les guerres sont d'une nature humaine, bien artificielle dans sa confection, elles ne connaissent ni saison, ni raison comme vous dont le cerveau dérangé brûle en permanence plus frappé d'inondations de beuveries que d'une quelconque insolation...
Un soltachu : L'été arrive c'est certain et avec lui la guerre qui ne s'arrête que pour reprendre !!!
L'ambatouflé :Vous êtes fou et pour toujours dans votre été maudit qui vous rougit la face, allez rejoindre votre nounou au lieu de vous égosillez, le printemps est frais et vous vous êtes cuit !
Vous êtes plus fini que cette nuit, homme bête si militaire dans l'âme !
L'été est encore a deux mois d'ici et vous vous y êtes dedans comme un homme trop pressé, stupide !
Un soltachu : L'été n'a cure de votre remarque, vous et votre marque de bienséance ne peuvent rien, l'été arrive, rapide, solitaire, arrogant, comme un voleur de vie !
Il vient, guilleret avec la guerre plus coupante qu'une guillotine, plus saoulante qu'une voisine.
Homme de bureau, vous êtes polis d'écritures, vous avez oubliés les frayeurs et les cris !
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