La course est lancée, les cavaliers dans la course sont aussi rapide que des comètes passant prés de la Grande Ourse. Le public derrière des barrières blanches cravachent leur espoir mis en billet et en audace dans le hasard d'un jeu. De loin du tour du manège, ils hèlent dans des emportements significatifs la bête de leur choix. Les cris atténués par la distance et le flot de son que donne une troupe de chevaux partant pour la frénésie d'une course sont des choses effacées incompréhensibles, déformées, un bruit d'affolement pour des coeurs perdus.
Les joueurs pourraient boire ou fuir sur des trottoirs le noir de la vie. Ils préfèrent parier leur sort sur des numéros et des noms sélectionnés qui dans leur tête font des étincelles dans le moment du choix.
L’hippodrome a ses drôles attachés à se rendre d'un guichet à l'autre avec une mine pénétrée et une démarche d’opiniâtre, z'ont toujours le coeur ouvert sur l'amour chevalin qui les rend valets servant leur passion mais aussi rois d'obstinance à courir les courses pour attraper une étoile qui leur clignote dans le fond de leur être.
Les accélérations dans un battage d'écume et de terres envolées ne sont-elles pas les décollages éphémères de leur vie au-dessus des eaux ternes du quotidien ennui des renouvellements usés. Il y a des herbes, des arbres et des odeurs rustiques qui feraient presque un signe au passé, à l'époque des locomotions des charrettes, oubliant la dureté d'un temps passé où la pitié était faiblesse et la dureté loi pratiquée.
Les chevaux dans leur beauté d'élans, majestueusement musculeux et brillants d'efforts et de hennissements sont des flammes vives animées par les paris déposés sur eux comme autant de souffles aimants...
La course se joue de peu, de quelques tours, d'une fatigue venue ou d'une source d'énergie trouvée on ne sait comment dans le dernier virage.
La cravache n'est qu'un signe d'une mise en scène, et les bêtes et les hommes confondus dans le mouvement dansent comme des couples sataniques, endiablés et rutilant vers un but bêtement véloce et humainement argenté.
Les joueurs sentent dans la terre l'ivresse goutée par les cavaliers et la folie donnée aux chevaux qui font démonstration de formes et de forces.
La foule lourde d'une attente suit d'une course à l'autre le relent de leur émotions. Chacun a ses manies, ses crispations secrètes et un fol espoir comme un furoncle mal placé qui les démange dans leur attitude immobile de cette maladie espérance d'une recette par un placement fugitif et souvent perdant incessamment.
Que viennent goûter ces gens sinon une houle printanière dans le vif d'un moment pour se croire un peu à la porte d'un paradis qui doit bien ressembler ici bas à celle d'une écurie.
Minces, petits et colorés, les cavaliers sont seuls à vivre la transhumance rapide des états d'âmes que font les courses dont ils sont les jokers, des maîtres et des agités sur la mer des quadrupèdes.Ils tournent dans des départs échevelés et des distances à faire vite pour qu'ils puissent les uns aux autres se concurrencer et prendre le pas enlevé et que la tonique victoire en couronne un tandis que les autres déjà se préparent dans la grogne contenue et l'énervement stimulant une course venante à remplir d'un moment de gloire.
Il y a bien des chutes et des tangages règlements de comptes mais que vaut ce marivaudage de mauvaise humeur face à une coupe levée haut, cela n'est que le sort à vivre pour faire valoir sa valeur...
Et la foule qui compte sur des rêves arrêtés prendre une réalité qui va et vient comme un temps changeant.
Le monde se coule de toute ses façons d'être.
mercredi 8 juillet 2015
Poussière de soi
La calamité ne vient pas d'un ciel, elle ne vient pas de la terre, elle est poussière de soi que cravache le vent de la pluie qui a fuit les nuages. Désolations, cadavres connus en compositions rustinées. Ces fantômes cartons debouts au bout de ma volonté ont des styles plus vif que ma façon de voir.
Je fais à part des dessins pleins et colorés comme des intentions d’éternité, de petits signes microbiens pour l’attitude des adultes qui marchent dans la platebande des mirages sans rien percevoir de leur voyage.
A des encablures de la terre et de ses exigences, je manie la pacotille des rêves dans un halo d'espoir rétréci.
Le vent cravache mon existence enfui. Le vent me pousse des ailes dans le dos pour faire de ma carcasse un voilier fantasque, plein d'hébétudes, et d'hésitations sautillantes, un pantin maniaque à danser des pas d'une mécanique usure.La terre donne des poussières charmantes, irrespirables et ocres comme un devin en transe.
Il est l'heure du plus de temps dans la boue et le cortège amazone de la masse sans pensées.
Je respire pour finir ma transpiration.
Fuit, fuit me dit le vent ami qui respire avec moi ma démarche de clown sorti de son spectacle.
Les arbres sont loin et ont des feuilles qui font valoir le vert dans la majesté bleu du ciel.
Les nuages ne sont pas venus. Le vent de la pluie est là.
Il y a un vide vaste comme un ravin et un malaise qui fait des siennes dans mon vertige.
J'avance sur place comme un latiniste épuisé. J'avance dans l'errance, la trace immaculée de l'inexistence.
Le vent balaie des idées vilaines comme un tour de passe passe dans l'indigence de la vie.
Flotter dans l'air comme un papillon allumé de vivre, un papillon rouge et pourpre comme une beauté évadée de mes lacunes.
Je me fais des oraisons dans l'attente de l'ombre. J'initie des paradis ouverts aux loqueteux.
Le vent est mon ami de corps, il me pousse toujours dans le bon sens et une maladresse tout à fait saisissante. Il y a de la vie qui me traverse dans cette bousculade reconnaissance des sens de la nature.
Je suis vivant d'une sensibilité étendue comme un manteau de lépreux sait prendre la peau.
Je suis caché dans mes candeurs et mes démesures.
Le vent vient d'un ailleurs et d'une combinaison de choses indicibles à l'esprit humain qui en sous-main en sait plus mais veut l'ignorer encore un temps pour un goût de la décadence qui le caractérise et lui donne une auréole douteuse et cependant charmante.
Je vais là où le vent me parle des douceurs, des sables et des nuages jamais vus.
Je fais à part des dessins pleins et colorés comme des intentions d’éternité, de petits signes microbiens pour l’attitude des adultes qui marchent dans la platebande des mirages sans rien percevoir de leur voyage.
A des encablures de la terre et de ses exigences, je manie la pacotille des rêves dans un halo d'espoir rétréci.
Le vent cravache mon existence enfui. Le vent me pousse des ailes dans le dos pour faire de ma carcasse un voilier fantasque, plein d'hébétudes, et d'hésitations sautillantes, un pantin maniaque à danser des pas d'une mécanique usure.La terre donne des poussières charmantes, irrespirables et ocres comme un devin en transe.
Il est l'heure du plus de temps dans la boue et le cortège amazone de la masse sans pensées.
Je respire pour finir ma transpiration.
Fuit, fuit me dit le vent ami qui respire avec moi ma démarche de clown sorti de son spectacle.
Les arbres sont loin et ont des feuilles qui font valoir le vert dans la majesté bleu du ciel.
Les nuages ne sont pas venus. Le vent de la pluie est là.
Il y a un vide vaste comme un ravin et un malaise qui fait des siennes dans mon vertige.
J'avance sur place comme un latiniste épuisé. J'avance dans l'errance, la trace immaculée de l'inexistence.
Le vent balaie des idées vilaines comme un tour de passe passe dans l'indigence de la vie.
Flotter dans l'air comme un papillon allumé de vivre, un papillon rouge et pourpre comme une beauté évadée de mes lacunes.
Je me fais des oraisons dans l'attente de l'ombre. J'initie des paradis ouverts aux loqueteux.
Le vent est mon ami de corps, il me pousse toujours dans le bon sens et une maladresse tout à fait saisissante. Il y a de la vie qui me traverse dans cette bousculade reconnaissance des sens de la nature.
Je suis vivant d'une sensibilité étendue comme un manteau de lépreux sait prendre la peau.
Je suis caché dans mes candeurs et mes démesures.
Le vent vient d'un ailleurs et d'une combinaison de choses indicibles à l'esprit humain qui en sous-main en sait plus mais veut l'ignorer encore un temps pour un goût de la décadence qui le caractérise et lui donne une auréole douteuse et cependant charmante.
Je vais là où le vent me parle des douceurs, des sables et des nuages jamais vus.
mardi 7 juillet 2015
La Seine
La Seine, elle cravache sa destinée dans sa dérision, son historique et tout le romantisme à la mord moi le coeur si tu peux, si ta mâchoire est de la taille des outrages et des rages sourdes.
Ma mâchoire mastique ma propre peau arrachée à mes mains désœuvrées.
La Seine coule dans sa solitude apprivoisée dans les clichés de Paris qui va et rit sur les bords de ses quais.
Elle rit de toute la fraîcheur de son eau. La Seine est un linceul volontiers doux et conserve dans sa vase les os des malmenés qui ont su trouver en elle un trou ouvert pour ne plus avoir de futurs, ni tombe, ni rien, juste un courant, une chose qui pousse sur eux une douceur humide et bien couvrante.
Quand la vie est trop vache, il faut qu'on sache qu'on peut noyer son chagrin et sa vie autrement que dans le tanin d'un mauvais vin. Les ponts des traversés est aussi celui des envols !
Faire le bond au-delà d'une barrière, un garde fou qui n'empêche rien quand le coeur est usé comme une pantoufle d'enfance.
Il me plaît de m'agiter comme un cheval évadé et qui va dans la quincaillerie des circonstances faire son galop sur un quai charmant de platanes et de pavés.
Je suis con comme un buveur égaré qui ne sait plus si demain sera beau. La Seine riche de nostalgies et de présences défile sa quiétude familière dans le fourmillement de la ville bête comme un sou neuf.
Je marche avec un esprit enfumé et l'éclairage de la nuit comme compagne merveilleuse.
Les bateaux mouches aux phares trop blancs sont des gardiens inélégants qui passent et repassent comme des chercheurs d'or mordu de leur travers.
Je vais amer suivre les méandres du fleuve de la capitale qui pisse bien sa pesanteur de fée déclassée.
L'eau est une magnifique garce qui joue les reflets avec des renvois si fort que sa lumière pourrait me faire de la joie sur ma face.
A l'ombre des ponts bien des misères et des plaisirs pourrissent dans des interdits autorisés pourvu que cela reste dans ces lieux si mystérieux. Il y a des types bizarres, bariolés et graves comme des religieux convaincus. La nuit est pleine de gens rares et dangereux qui vivent dans des circonstances aiguisées.
La Seine est belle à suivre dans ses courbes fortes de velours et de nuitées promises scabreuses et indécentes comme un amour ouvert à la mort.
La nuit et la Seine sont sanguines et lutines pour qui sait les voir sous le tapage enfui. Ma tête n'a plus aucune résonance, elle est bercée par l'eau et mon goût de la noyade par les mots.
Paris m'est une promesse lointaine faite par une âme fière à mon dégoût d'être.
Ma mâchoire mastique ma propre peau arrachée à mes mains désœuvrées.
La Seine coule dans sa solitude apprivoisée dans les clichés de Paris qui va et rit sur les bords de ses quais.
Elle rit de toute la fraîcheur de son eau. La Seine est un linceul volontiers doux et conserve dans sa vase les os des malmenés qui ont su trouver en elle un trou ouvert pour ne plus avoir de futurs, ni tombe, ni rien, juste un courant, une chose qui pousse sur eux une douceur humide et bien couvrante.
Quand la vie est trop vache, il faut qu'on sache qu'on peut noyer son chagrin et sa vie autrement que dans le tanin d'un mauvais vin. Les ponts des traversés est aussi celui des envols !
Faire le bond au-delà d'une barrière, un garde fou qui n'empêche rien quand le coeur est usé comme une pantoufle d'enfance.
Il me plaît de m'agiter comme un cheval évadé et qui va dans la quincaillerie des circonstances faire son galop sur un quai charmant de platanes et de pavés.
Je suis con comme un buveur égaré qui ne sait plus si demain sera beau. La Seine riche de nostalgies et de présences défile sa quiétude familière dans le fourmillement de la ville bête comme un sou neuf.
Je marche avec un esprit enfumé et l'éclairage de la nuit comme compagne merveilleuse.
Les bateaux mouches aux phares trop blancs sont des gardiens inélégants qui passent et repassent comme des chercheurs d'or mordu de leur travers.
Je vais amer suivre les méandres du fleuve de la capitale qui pisse bien sa pesanteur de fée déclassée.
L'eau est une magnifique garce qui joue les reflets avec des renvois si fort que sa lumière pourrait me faire de la joie sur ma face.
A l'ombre des ponts bien des misères et des plaisirs pourrissent dans des interdits autorisés pourvu que cela reste dans ces lieux si mystérieux. Il y a des types bizarres, bariolés et graves comme des religieux convaincus. La nuit est pleine de gens rares et dangereux qui vivent dans des circonstances aiguisées.
La Seine est belle à suivre dans ses courbes fortes de velours et de nuitées promises scabreuses et indécentes comme un amour ouvert à la mort.
La nuit et la Seine sont sanguines et lutines pour qui sait les voir sous le tapage enfui. Ma tête n'a plus aucune résonance, elle est bercée par l'eau et mon goût de la noyade par les mots.
Paris m'est une promesse lointaine faite par une âme fière à mon dégoût d'être.
lundi 6 juillet 2015
Coup de cafard
Qu'est ce qui craque, quand la vie cravache la crânerie des insultés ?
La dignité peut-être, des rêves venus de loin sûrement...
L'espoir dépoussiéré qui venait faire des guiliguilis...
Le chemin déjà pas facile dans la boue qui devient flaque...
Quand la violence frappe ainsi que devient le ressort de la vie ?
Il va ou il peut dans l'errance des tourmentés...
Prendre oubli devient une urgence que le corps sait vivre au plus prés des absences.
Vivre n'importe quoi loin du réel et de sa misère.
L'évasion se fait à l'ombre des tours royales.
Que faire quand le sol est une secousse, le dégoût une certitude ?
Y'a qu'a tomber et goûter son sang.
Mourir au monde et à sa propre rancœur.
Si vide et si mort et dire qu'on me croit vivant !
ça fait longtemps que la pluie est une bénédiction dans ma direction.
Je vais dans le sens des gouttes, rejoindre la marée triste, les égouts et les dépotoirs qui vont mariner dans les estuaires plastifiés de la mer poubelle.
Les coups m'abattent comme des coups de haches.
Putain le désespoir ne m'avais jamais quitté, il déborde des blessures et des ricanements !
Désaccordé et terreux mon coeur bat la chamade sous la cravache.
Y'a de quoi cracher sa désolation, si celle-ci n'était pas aussi étendue qu'un continent et pleine de feux !
La déraison est ma meilleur amie quand je ricane salement.
Survivre, survivre y'a que cette intention qui pousse la carcasse de ma face dans ce monde à la con qui n'a pas de façons !
Ou est passé le doux sentiment souhaité ?
Largué, prisonnier des infamies et toutes les ordures que le monde coule impunément...
Et demain sera ou sans rire et transpirer ?
Il est déjà encombré des malheureuses certitudes et l'enlisement des douleurs....
La dignité peut-être, des rêves venus de loin sûrement...
L'espoir dépoussiéré qui venait faire des guiliguilis...
Le chemin déjà pas facile dans la boue qui devient flaque...
Quand la violence frappe ainsi que devient le ressort de la vie ?
Il va ou il peut dans l'errance des tourmentés...
Prendre oubli devient une urgence que le corps sait vivre au plus prés des absences.
Vivre n'importe quoi loin du réel et de sa misère.
L'évasion se fait à l'ombre des tours royales.
Que faire quand le sol est une secousse, le dégoût une certitude ?
Y'a qu'a tomber et goûter son sang.
Mourir au monde et à sa propre rancœur.
Si vide et si mort et dire qu'on me croit vivant !
ça fait longtemps que la pluie est une bénédiction dans ma direction.
Je vais dans le sens des gouttes, rejoindre la marée triste, les égouts et les dépotoirs qui vont mariner dans les estuaires plastifiés de la mer poubelle.
Les coups m'abattent comme des coups de haches.
Putain le désespoir ne m'avais jamais quitté, il déborde des blessures et des ricanements !
Désaccordé et terreux mon coeur bat la chamade sous la cravache.
Y'a de quoi cracher sa désolation, si celle-ci n'était pas aussi étendue qu'un continent et pleine de feux !
La déraison est ma meilleur amie quand je ricane salement.
Survivre, survivre y'a que cette intention qui pousse la carcasse de ma face dans ce monde à la con qui n'a pas de façons !
Ou est passé le doux sentiment souhaité ?
Largué, prisonnier des infamies et toutes les ordures que le monde coule impunément...
Et demain sera ou sans rire et transpirer ?
Il est déjà encombré des malheureuses certitudes et l'enlisement des douleurs....
mercredi 1 juillet 2015
L'âme
L'âme est un bel animal, l'âme est en soi comme toute chose, chacun danse avec sa bonté et ses rêveries.
Les rires viennent de nous comme une multitude d'amitiés finement venues de mondes qui nous croisent aujourd'hui.
Nous sommes seul sur la scène du jour ou brûle le feu des noirceurs.
La nuit parfois moins fauve, la nuit donne des éclairs de lucidités et des repos dans des rencontres intermédiaires.
Cherche la danse des intentions et des accords !
Cherche le trouble et la démence !
Les pas entraînent des beautés fourmillantes.
L'âme est un soleil cache cache.
Fait des pas dans ta démence !
Les rires viennent de nous comme une multitude d'amitiés finement venues de mondes qui nous croisent aujourd'hui.
Nous sommes seul sur la scène du jour ou brûle le feu des noirceurs.
La nuit parfois moins fauve, la nuit donne des éclairs de lucidités et des repos dans des rencontres intermédiaires.
Cherche la danse des intentions et des accords !
Cherche le trouble et la démence !
Les pas entraînent des beautés fourmillantes.
L'âme est un soleil cache cache.
Fait des pas dans ta démence !
Voyage
Des tambours, des tambours, dans un rythme unique et des couleurs claires et sobres avec une touche rougissante et le frémissement haut des arbres entendu par un être sensible qui veut sans vouloir et qui peut sans pouvoir.
Un vrai fou et puis lui vient le mélange d'un lieu plusieurs fois beaux ou la vie circule dans des bienfaits des guérisons et d'enthousiasmes, des perceptions étagées de mondes mentaux si nobles et si riches où la mort et la vie ne sont que beautés puissantes de combustions.
Un tourbillon, le tourbillon des intentions venues des êtres qui s'accouplent dans la bonne volonté douce et lisse comme un orgasme des métamorphoses.
Les ombres profondes ont des forces de vies surprenante. Mon corps me parle.
Les énergies colorées montent des terres vivaces et le ciel fait des danses avec cela !
Un tigre de transparence fait le nuage, un tigre de transparence prend des choses....
Être atterré je me colle avec un esprit visionnaire.
Silence : tout est prêt.
Un vrai fou et puis lui vient le mélange d'un lieu plusieurs fois beaux ou la vie circule dans des bienfaits des guérisons et d'enthousiasmes, des perceptions étagées de mondes mentaux si nobles et si riches où la mort et la vie ne sont que beautés puissantes de combustions.
Un tourbillon, le tourbillon des intentions venues des êtres qui s'accouplent dans la bonne volonté douce et lisse comme un orgasme des métamorphoses.
Les ombres profondes ont des forces de vies surprenante. Mon corps me parle.
Les énergies colorées montent des terres vivaces et le ciel fait des danses avec cela !
Un tigre de transparence fait le nuage, un tigre de transparence prend des choses....
Être atterré je me colle avec un esprit visionnaire.
Silence : tout est prêt.
Blessure prenante
Délaissé dans l'éternité des soleils perdus, ô les beaux mirages enfuis comme des plaisirs fumés !
Le poison de l’absence continue est une torture sévère, existentielle et tout à fait énervante !
L'humain s'est retiré avec sa peau de serpent, l'humain n'est plus, il est pacotille d'inventions.
Y'a plus qu'à appeler la folie douce pour secourir les démunis en chutes. Mais rien n'arrête la conscience.
Le ciel est loin, la terre un socle mort. Les oiseaux ne tournent que dans les dérangements.
Prendre fraîcheur des nudités nouvelles. Le passé est puissant d'une répétition lassante.
Le secours n'est de nul part. Le dedans de soi est une blessure qui pisse sa sanguine rengaine.
Je fais le fou dans des circuits musicaux. Le réel entrevu est une diablerie bien plus glauque que des militaires, c'est pas peu dire !
Mes forces sont lassés, mes faiblesses me portent de chute en chute jusqu'au trottoir propre aux charognes.
Les mille délicatesses des imbéciles m'escortent. J'ai un besoin féroce d'intelligences hautes et de tendresses pleines, voilà de quoi me déclarer fou de fou pour de bon dans le manège hiératique des normauphiles.
Je vais comme peu dans le débris des illusions coupantes comme des vérités manquantes.
Mon coeur est caché dans le fond des ressorts.
J'ai hissé le pavillon des abandons, je voudrais être jaune d'élégance comme un trouveur doré de soleils et de chances amicales.
Je ne sais pas dire ce que le monde qui palabre veut de minable, alors on dit que je, je suis de marbre comme une statue régie de neutralités et de solidités.
Je suis vif de cris à taire.
Le poison de l’absence continue est une torture sévère, existentielle et tout à fait énervante !
L'humain s'est retiré avec sa peau de serpent, l'humain n'est plus, il est pacotille d'inventions.
Y'a plus qu'à appeler la folie douce pour secourir les démunis en chutes. Mais rien n'arrête la conscience.
Le ciel est loin, la terre un socle mort. Les oiseaux ne tournent que dans les dérangements.
Prendre fraîcheur des nudités nouvelles. Le passé est puissant d'une répétition lassante.
Le secours n'est de nul part. Le dedans de soi est une blessure qui pisse sa sanguine rengaine.
Je fais le fou dans des circuits musicaux. Le réel entrevu est une diablerie bien plus glauque que des militaires, c'est pas peu dire !
Mes forces sont lassés, mes faiblesses me portent de chute en chute jusqu'au trottoir propre aux charognes.
Les mille délicatesses des imbéciles m'escortent. J'ai un besoin féroce d'intelligences hautes et de tendresses pleines, voilà de quoi me déclarer fou de fou pour de bon dans le manège hiératique des normauphiles.
Je vais comme peu dans le débris des illusions coupantes comme des vérités manquantes.
Mon coeur est caché dans le fond des ressorts.
J'ai hissé le pavillon des abandons, je voudrais être jaune d'élégance comme un trouveur doré de soleils et de chances amicales.
Je ne sais pas dire ce que le monde qui palabre veut de minable, alors on dit que je, je suis de marbre comme une statue régie de neutralités et de solidités.
Je suis vif de cris à taire.
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